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Odontologie Pédiatrique : les carrences de l’offre de soin en France bientôt comblées par une spécialité ?

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Le Collège des Enseignants en Odontologie Pédiatrique publiait il y a un an un Livre Blanc qui revient sur ce besoin de dentistes pédiatriques en France.

Après avoir fait le point sur la situation actuelle, et les besoins en soins, ou en formation, 10 recommandations sont faites pour améliorer la santé bucco-dentaire des enfants et des adolescents en France.

Dans son dernier numéro la SOP revient sur ce Livre Blanc, en particulier sur le besoin d’une spécialité en odontologie pédiatrique.

Après avoir exposé les besoins en soins bucco-dentaires des enfants et adolescents, les auteurs dressent un état des données les plus récentes sur l’offre de soins, en particulier deux études datant de 2018 montrant que de 18 à 22 % des praticiens ne prenaient pas en charge les enfants et adolescents.

Les auteurs ont recensé 37 départements en France qui n’offriraient pas la possibilité de soins dentaires sous anesthésie générale pour ce public. Et sur les 112 établissements publics et privés recevant ce public, seuls les enfants de trois à cinq ans sont systématiquement pris en charge.

Ils plaident donc pour un apprentissage de la discipline classé comme prioritaire afin d’améliorer la prise en charge globale de ce public, les spécialistes se concentrant sur les cas les plus complexes à soigner.

Quel serait le périmètre de cette spécialité en odontologie pédiatrique ? Dans un contexte où les parents et les enfants sont trop souvent désemparés, ils plaident pour une spécialité lisible, libérale ou hospitalière, avec des praticiens soignant des enfants de zéro à 18 ans « présentant des problèmes intellectuels, médicaux, physique, psycho- logiques et/ou émotionnels ». Pour les auteurs, le nombre de 500 praticiens spécialistes semble nécessaire et suffisant…

Le constat étant établi depuis longtemps dans la profession, la décision relève maintenant des instances de santé publique qui décideront avec l’aval du Conseil de l’Ordre de l’établissement de cette spécialité.

l’article de la SOP :
https://www.sop.asso.fr/l-association/flash-infos/126-la-specialite-en-odontologie-pediatrique-c-est-pour-quand?fbclid=IwAR3aoxXhlRwzLycr7vSaK16J3d_T44SiQ0z-C8VD3CAlmjM-jB-Sd65tkL4

le Livre Blanc du Collège des enseignants en Odontologie Pédiatrique :
https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fcollegeodontopediatriquedotnet.wordpress.com%2F%3Ffbclid%3DIwAR3W7ZkYotDEljaiOYzIz7QU_nOjsrPTybvhc-Soh-SJpWKXoL2SqsaJFXI&h=AT0-_EeklMCS-Wg1ZAG1SWpSFz-Iy4p8QSkAXUgAsv2D_Yo4vhGpWehcJEooUqqb8zvajDf3lHREeVZwyMOJ_yhGeVCcSi7YsAByObogSxhA8kMzvkCzsRw4tAVBFfNHCkHC6sP-cWDFquISMIE&__tn__=-UK-R&c[0]=AT20AFFVyj4sMZXwEecOALN3XmQ0XbR6b0hjcxHrFLUiHJUApObduUY-Btu-Yw65LGcffb1B3HZnqEfdlvYQOgCv2faaCD76bSayVeysAEJveSFK-u5GtjPnQQ7mLpto6lF_5vFNq1pAnshJSBRgpOj4

Les assistantes dentaires ne sont pas habilitées à réaliser des radios

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La Lettre du Conseil de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes rappelle dans son numéro de Septembre Octobre que « Contrairement à des informations circulant (entre autres) sur les réseaux, les assistants dentaires ne sont pas habilités à déclencher un appareil générant des rayonnements X. Ce n’est hélas pas la première fois que de telles rumeurs se répandent dans la profession, et le Conseil national doit le redire ici : un assistant dentaire n’est pas autorisé à prendre des clichés à partir des appareils générateurs de rayons X. L’article R. 1333-68 du Code de la santé publique (CSP) ne laisse place à aucune ambiguïté : « L’emploi des rayonnements ionisants sur le corps humain est réservé aux médecins et chirurgiens-dentistes justifiant des compétences requises […] ». À ce jour et très concrètement, les textes ne permettent donc pas la réalisation de radiographies par les assistants, notamment parce que la formation à la radioprotection des patients ne leur est pas ouverte. Un assistant dentaire qui réaliserait des clichés radio pourrait se voir poursuivi pour exercice illégal de la profession de chirurgien-dentiste et encourrait jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Quant au chirurgiendentiste employeur, il serait poursuivi pour complicité d’exercice illégal. »

source : SEPTEMBRE-OCTOBRE 2022 # ONCD LA LETTRE

Suspension de centres dentaires dans le Var

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L’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur a décidé la suspension de deux centres dentaires dans le Var à la suite de plusieurs signalements et d’une plainte de patient. Début août, il avait été donné huit jours à ces centres pour remédier aux manquements relevés par l’ARS. Constatant qu’il n’avait pas été mis fin à ces manquements, les suspensions étaient maintenues au moment nous écrivons ces lignes, le 25 août, dans le but, indique l’ARS, de « garantir la qualité et la sécurité des soins prodigués aux patients ».

La Lettre du Conseil national de l’ordre n° 200 de septembre-octobre 2022

Photographie dentaire :quel matériel choisir ? avec quels accessoires?

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Webinaire photographie dentaire niveau 1
Photographie dentaire pour les débutants :
– quel matériel choisir ? avec quels accessoires?
– paramétrage
– technique
– organisation avec le logiciel Gespix.

Dr Pierre Cloarec, Quimper

Kystes & tumeurs des mâchoires à travers l’imagerie par Pr. Benjamin SALMON

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La pathologie kystique et tumorale bénigne dento-maxillo-faciale est vaste avec des traductions clinico-radiologiques peu spécifiques. Quelques-unes des entités décrites par la classification de l’OMS seront ici reprises sous l’angle didactique de l’imagerie en vous faisant partager l’expérience de l’équipe de chirurgie orale du service de médecine bucco-dentaire de l’hôpital Bretonneau (APHP.Nord – Université Paris Cité). Chirurgien oral et Chef du service de médecine bucco-dentaire de l’hôpital Bretonneau à Paris (AP-HP), le Professeur Benjamin SALMON enseigne notamment la radiologie dento-maxillo-faciale à la Faculté de chirurgie dentaire de l’Université Paris Cité dont il est également le vice-Doyen aux affaires hospitalo-universitaires. Diplômé d’un post-doctorat de l’Université de Stanford, Benjamin SALMON est co-auteur d’une soixantaine de publications internationales dans les domaines de la régénération tissulaire et des imageries pré-clinique et clinique.

La FSDL s’oppose à la reconduction tacite de la convention …

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La FSDL avait refusé de signer ce texte conventionnel en 2018 en raison de ses insuffisances et de son manque d’ambition pour la profession.

Aujourd’hui, à l’approche du terme de sa durée d’application, et afin que cette convention ne soit pas reconduite en l’état pour une nouvelle période quinquennale, la FSDL vient d’adresser à l’Union nationale des caisses d’assurance maladie un courrier d’opposition à sa reconduction tacite. Lire le courrier

De nouvelles négociations vont être ouvertes très prochainement avec les syndicats représentatifs de la profession.

Vraisemblablement, seuls les Chirurgiens-dentistes de France (ex CNSD), signataire historique des conventions dentaires, et la FSDL devraient participer à ces négociations.

 

La FSDL s’oppose à la reconduction tacite de la convention dentaire de 2018

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Ils étaient environ 500 en 2017, ils sont désormais 1.001. Les centres dentaires ne cessent d’éclore en France, en particulier dans les centres-villes, au détriment parfois des règles d’hygiène sanitaire, explique Le Parisien. Au sein de ces établissements travaillent 5.000 chirurgiens-dentistes, soit 12% de tous les professionnels français. Mais les scandales se succèdent ces dernières années, que ce soit chez Dentexia ou Proxidentaire, ce dernier ayant même dû fermer deux centres, relatent nos confrères. L’Agence régionale de Santé (ARS), dont ils dépendent, avait pointé du doigt « des actes de mutilation et de délabrement effectués sur les dents saines ».

Face à ces scandales répétés, le ministre de la Santé a demandé un meilleur encadrement des centres dentaires, et 80 d’entre eux sont sous surveillance et font l’objet de contrôle, peut-on apprendre. Le directeur général de l’Assurance maladie, Thomas Fatôme, précise que des vérifications ont lieu sur place « et sur pièce pouvant aller jusqu’au dossier individuel du praticien ou du patient ». Il ajoute que les procédures sont accélérées et que leur durée a été ramenée « à douze mois ». Le manque de certification et de contrôles est bien le problème, selon les professionnels. Autre problème : leur installation dans les centres-villes où la demande est forte. « Il y a plus de facilité à recruter car la jeune génération est davantage attirée par le salariat », note d’ailleurs auprès du Parisien Clément Neveu, délégué général de l’Union dentaire.

 

Source : https://www.capital.fr/economie-politique/plus-de-80-centres-dentaires-sont-sous-controle-des-autorites-pour-eviter-les-derives-1433621

Régénérer l’émail : des recherches prometteuses

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Les technologies de restauration de l’émail ont bénéficié d’avancées majeures pour régénérer naturellement l’émail, dans le but de se passer (dans la mesure du possible) des matériaux composites. Elles consistent par exemple à utiliser de gels ou de dentifrices spéciaux chargés de peptides, ou des faisceaux laser à faible puissance pour stimuler la différenciation des cellules souches en améloblastes. Les biomatériaux comme l’hydroxyapatite sont également utilisés pour reminéraliser l’émail, de sorte à restaurer ses propriétés mécaniques.
Les chercheurs de la nouvelle étude, parue dans la revue Science Direct, ont peut-être trouvé un moyen encore plus efficace d’y parvenir en améliorant la résistivité de l’hydroxyapatite.
De l’hydroxyapatite « dopée » aux acides aminés
Les chercheurs de la nouvelle étude ont créé un revêtement minéralisé biomimétique, dont les nanocristaux reproduisent les propriétés de ceux composant l’apatite de l’émail naturel. Ils y ont également ajouté un complexe d’acides aminés, pour reproduire une structure moléculaire similaire à la surface dentaire, mais avec une capacité de résistance plus élevée.
Les acides aminés tels que la lysine, l’arginine et l’histidine sont en effet d’importants facteurs de régénération des tissus osseux et musculaires. Dans les bonnes conditions environnementales, l’hydroxyapatite « dopée » aux acides aminés est capable d’imiter parfaitement l’émail naturel. « Pour reproduire les couches d’émail avec des techniques biomimétiques, nous avons neutralisé et éliminé les produits de décapage à l’aide d’alcali de calcium. De cette façon, nous avons amélioré la liaison des nouvelles couches d’hydroxyapatite », explique Seredin.

La similitude de structure avec l’émail naturel a été confirmée par une analyse par microscopie électronique à émission de champ et à force atomique ainsi que par imagerie chimique de surfaces à l’aide de la microspectroscopie Raman (qui consiste à envoyer un faisceau de lumière unicolore sur l’échantillon et à analyser la lumière diffusée). Par ailleurs, le nouveau revêtement a été testé sur des dents saines afin d’évaluer l’augmentation de la résistance, par rapport aux autres dents saines non traitées.

Les résultats, prometteurs, révèlent que le nouveau matériau pourrait être utilisé pour réduire la sensibilité des dents après une abrasion ou une érosion. La prochaine étape de l’étude consistera à évaluer son efficacité pour les restaurations plus profondes, notamment pour les fissures et les fractures volumétriques.

 

source : https://trustmyscience.com/un-biorevetement-dentaire-similaire-email-naturel-plus-resistant/

L’Union dentaire demande à Macron la réouverture des cabinets de dentistes non-vaccinés

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Le syndicat français des chirurgiens-dentistes a écrit à Emmanuel Macron la semaine dernière.

« Les patients ont besoin que ces cabinets dentaires rouvrent au plus vite » écrit l’Union dentaire dans une lettre adressée au chef de l’État la semaine dernière au sujet des praticiens non-vaccinés qui ont dû cesser leur activité.

Le syndicat des chirurgiens-dentistes rappelle que « certains chirurgiens-dentistes ont fait le choix de ne pas se faire vacciner, faisant une croix sur leur activité et leurs revenus et se résolvant à abandonner leurs patients », des fermetures de cabinets « d’autant plus difficiles dans les zones en manque de praticiens ».

Dérogation pour les « soignants positifs asymptomatiques »

S’il maintient que « la vaccination reste le rempart le plus sûr à ce jour contre la Covid-19 », il rappelle toutefois « que le vaccin n’empêche ni la transmission du virus ni de le contracter ». Raison qui a notamment poussé « le gouvernement à autoriser des soignants positifs asymptomatiques à exercer par dérogation et pour maintenir la continuité des soins« .

Covid : « le vaccin n’empêche ni la transmission du virus ni de le contracter » rappelle l’Union dentaire qui demande à Macron la réouverture des cabinets de dentistes non-vaccinés – lindependant.fr

EBD 1 an, dentiste traitant, fluor… Les propositions de l’UFSBD pour les « 1000 premiers jours »

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En 2019 le gouvernement lançait le chantier des « 1000 premiers jours ». Objectif : créer les conditions favorables au bon développement de l’enfant, à son bien-être et à celui de ses parents. Selon ses promoteurs, ce n’est pas un nouveau plan en soi, mais un ensemble de mesures à introduire au fil du temps dans des plans et programmes nationaux et locaux existants : stratégie nationale de santé, plan prévention, plan national santé environnement, plan de lutte contre la pauvreté, stratégie nationale de prévention et de protection de l’enfance, etc…

L’UFSBD a souhaité apporter sa contribution pour « construire le parcours bucco-dentaire de la mère à l’enfant ». Après un colloque organisé sur ce thème le 29 octobre 2021, l’UFSBD partage, le 30 mars, une « feuille de route » des principales actions à mener. Et principalement :

  • Promouvoir l’EBD femmes enceintes « encore sous-utilisé, soit en raison d’idées reçues qu’il faut combattre, soit par méconnaissance » en s’appuyant sur tous les médecins, gynécologues et sages-femmes ;
  • Créer un EBD 1 an pour « favoriser la prévention dès l’apparition des premières dents, accompagner les familles, prévenir les habitudes nocives et dépister les troubles du développement de la sphère orale » ;
  • Elever la concentration en fluor des dentifrices pour enfants à 1 000 ppm pour qu’ils soient efficaces ;
  • Enrichir le carnet de santé de pages spécifiques qui préciseront « dès le plus jeune âge les conseils et examens bucco-dentaires à réaliser, avec la possibilité d’apporter des informations pour chaque année ». Actuellement, la sphère orale n’apparaît qu’à partir de 6 ans, « ce qui laisse penser qu’il ne faut pas agir avant 6 ans », estime l’Union ;
  • Instaurer le principe d’un chirurgien-dentiste traitant sur le modèle des médecins généralistes ;
  • Considérer, les brosses à dents et dentifrices fluorés comme des produits de « première nécessité » et donc baisser le taux de TVA qui s’y applique.

D’autres pistes sont évoquées comme « développer une culture de la santé orale » en informant le grand public et en formant les autres professionnels de santé ou « favoriser une alimentation saine et équilibrée ».

 

Source : EBD 1 an, dentiste traitant, fluor… Les propositions de l’UFSBD pour les « 1000 premiers jours » – L’Information Dentaire (information-dentaire.fr)

A chaque fois que l’on perd une dent, le risque de démence augmente

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Selon une étude publiée dans la revue Jamda, les personnes ayant perdu des dents auraient plus de risques de développer des troubles cognitifs et une démence. Pire, chaque dent perdue augmenterait ce risque.

Chaque dent manquante augmente le risque de troubles cognitifs de 1,4%

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont travaillé sur les données de 34 074 adultes et 4 689 cas de personnes ayant une fonction cognitive diminuée. Ainsi, selon leurs résultats, ceux ayant perdus des dents avaient 1,48 fois plus de risques de  développer des troubles cognitifs et 1,28 fois plus d’être atteints de démence. Selon les scientifiques, chaque dent manquante était associée à une augmentation de risque de 1,4% d’avoir des troubles cognitifs et 1,1% pour la démence. Néanmoins, ces conséquences ne sont pas inéluctables : le port de prothèse dentaire protège. Autrement dit, les adultes qui soignent leurs problèmes dentaires seraient davantage préservés de ces risques. « La relation entre le nombre de dents manquantes et le risque de diminution de la fonction cognitive renforce considérablement les preuves qui lient la perte des dents aux troubles cognitifs, estime Xiang Qi, l’un des auteurs de l’étude. Cela fournit des preuves que la perte des dents peut prédire le déclin cognitif”.

La santé bucco-dentaire permet de préserver les fonctions cognitives

En plus des conséquences directes sur la santé cérébrale, les auteurs soulignent que les dents manquantes peuvent entraîner des difficultés à mâcher. Cela peut engendrer des carences nutritionnelles et impacter le cerveau.  « Nos résultats soulignent l’importance de la santé bucco-dentaire et son rôle dans la préservation des fonctions cognitives, estime Bei Wu, l’un des auteurs de l’étude. Compte tenu du nombre impressionnant de personnes diagnostiquées chaque année avec la maladie d’Alzheimer et/ou avec une démence, et la possibilité d’améliorer la santé bucco-dentaire tout au long de la vie, il est important de mieux comprendre le lien entre une mauvaise santé bucco-dentaire et le déclin cognitif ». L’enjeu est important : 1,2 millions de personnes sont atteintes de la Maladie d’Alzheimer en France.

source :Fréquence médicale (frequencemedicale.com)

Présidentielles 2022, les propositions de la FSDL

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12 candidats sont en lice pour les élections présidentielles de 2022. Une élection, dont tout un chacun s’accordait il y a quelques semaines encore pour dénoncer la piètre qualité des débats, désormais passée au second plan par l’éclatement d’une guerre sur notre vieux continent.

Le cru 2022 sera selon toute vraisemblance, inédit.
Faut-il pour autant renoncer à nos convictions ? Non.

C’est une évidence, la santé et la protection sociale de nos concitoyens ne sont abordés qu’au travers de la question de la « désertification médicale » et de l’augmentation des effectifs des soignants (infirmiers et aides-soignants notamment) à l’hôpital public et dans les EHPAD. Jusqu’à assister à une surenchère démagogique de chiffres.

Nous nous désolons de constater un asséchement des idées, des propositions, des projets.
Et que dire de la santé bucco-dentaire…totalement absente des débats.

C’est pourquoi la FSDL a souhaité rappeler aux candidats que nos 43 000 consoeurs et confrères ont des préoccupations.

Par pragmatisme, parmi ces 12 candidats, nous avons approché les candidats et/partis politiques les plus significatifs, pour partager avec eux un projet, celui qui a été construit ces derniers mois par la FSDL, et visant à mieux promouvoir les professionnels, les patients/assurés sociaux et la santé bucco-dentaire en France.

A l’heure où ces lignes sont écrites, nous avons ainsi été entendus par les équipes santé de Jean-Luc Mélenchon, d’Anne Hidalgo, de Valérie Pécresse, de Marine Le Pen. Les équipes de Yannick Jadot n’ayant pas honoré le rendez-vous qui avait été fixé. Nous sommes en train de finaliser une prise de contact avec les équipes d’Eric Zemmour et d’Emmanuel Macron.

Nous vous proposons une synthèse de ces propositions et nous tenons à votre disposition pour toute précision utile.

1ère partie : rééquilibrer les relations entre les organismes complémentaires d’assurance maladie d’une part et les professionnels de santé et les patients d’autre part

  • Proposition 1 : organiser l’accessibilité des données agrégées détenues par les OCAM couvrant leur périmètre d’intervention
  • Proposition 2 : imposer des contrats types aux organismes complémentaires d’assurance maladie garantissant une bonne lisibilité des contrats des OCAM
  • Proposition 3 : veiller à supprimer toute forme de clause abusive dans les contrats types imposés aux organismes complémentaires d’assurance maladie dans leurs relations avec les assurés sociaux
  • Proposition 4 : imposer des contrats types aux organismes complémentaires d’assurance maladie dans les relations qu’ils entretiennent avec les professionnels de santé garantissant notamment le respect de leur déontologie professionnelle

2ème partie : rétablissement du libre choix par l’assuré social de son soignant au sein des réseaux de soins

  • Proposition 5 : suppression de la prise en charge différenciée des réseaux de soins

3ème partie : nutrition et santé bucco-dentaire

  • Proposition 6 : renforcement de la prévention obligatoire en santé bucco-dentaire

4ème partie : renforcer les moyens de contrôle contre les centres de santé déviants

  • Proposition 7 : renforcement les outils de contrôle contre les centres de santé :- Instauration d’un chirurgien-dentiste responsable de la qualité et de la sécurité des soins dentaires et des actes professionnels chargé d’informer l’ARS des décisions prises par le gestionnaire du centre de santé qui apparaissent au chirurgien-dentiste responsable comme étant de nature à porter atteinte à la santé des patients et la santé publique.- Création d’un circuit de contrôle des qualifications (diplômes mais également contrats de travail à destination de l’Ordre).- Etablissement d’une procédure d’agrément.- Obligation d’identification des intervenants dans les centres de santé par la mise en place d’une signalétique (badges, tableau des professionnels) indiquant leur nom et leur titre professionnel.Soumission des centres de santé, pour les chirurgiens-dentistes qu’ils emploient, aux règles déontologiques relatives à la communication en général et à la communication en particulier sur les annuaires publics et sur les plaques professionnelles.– Afin de pouvoir lutter contre les éventuelles fraudes, mise en place d’un mécanisme permettant à l’Assurance maladie d’identifier, pour la réalisation et l’émission de chaque feuille de soin électronique, le chirurgien-dentiste salarié qui a réalisé les prestations soumises à remboursement

Présidentielles 2022, les propositions de la FSDL aux candidat(e)s | FSDL, Fédération des Syndicats Dentaires Libéraux

Le marché mondial des dentifrices atteindra 18,3 milliards de dollars d’ici 2025

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Une grande variété de produits de soins bucco-dentaires sont actuellement disponibles pour assurer l’hygiène de la bouche et des dents, y compris la brosse à dents, le dentifrice et le rince-bouche, entre autres.Le marché mondial du dentifrice devrait atteindre 18,3 milliards de dollars américains d’ici 2025, enregistrant un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 4,4% au cours de la période d’analyse. L’Europe représente le plus grand marché régional du dentifrice, représentant environ 37,7% du total mondial.

Le marché devrait atteindre 6,7 milliards de dollars américains d’ici la fin de la période d’analyse.

La Chine devrait être le fer de lance de la croissance et devenir le marché régional à la croissance la plus rapide avec un TCAC de 6,7% au cours de la période d’analyse.

Le marché continue d’être propulsé par la sensibilisation croissante à l’hygiène bucco-dentaire, les besoins dentaires croissants d’une population vieillissante et l’avènement de produits technologiquement avancés.

Le marché bénéficie des efforts des fabricants visant à développer et à lancer des produits nouveaux et avancés, en raison de l’évolution des préférences des consommateurs. Par exemple, au cours des dernières années, le marché des soins bucco-dentaires a été influencé par la popularité croissante du dentifrice blanchissant, la demande croissante de brosses à dents automatisées et l’utilisation croissante de portails en ligne par les clients pour l’achat de produits de soins bucco-dentaires.

Le marché des produits de soins bucco-dentaires voit également les fabricants recourir à des lancements de produits spécifiques à une région, pour répondre aux besoins localisés ou régionaux des clients. La majeure partie de la croissance du marché des soins bucco-dentaires proviendra des économies en développement à croissance rapide de l’Asie-Pacifique, du Moyen-Orient et de l’Amérique latine. L’augmentation de la population, la croissance de la population de la classe moyenne et l’augmentation des revenus disponibles des gens contribuent à la demande accrue de produits de soins buccodentaires dans les marchés émergents.

Malgré les prévisions de croissance stables pour le marché des soins bucco-dentaires, il existe des obstacles potentiels à la croissance sous la forme d’un manque de sensibilisation aux produits dentaires avancés, d’une augmentation du coût des produits de soins bucco-dentaires et d’une intensification de la concurrence sur le marché.

Le marché des dentifrices « multi-avantages » devrait croître le plus rapidement au cours de la période d’analyse. Les dentifrices multifonctionnels sont populaires et les innovations stimulent la croissance sur le marché mature. Le segment des soins bucco-dentaires étant un marché mature, il offre des opportunités aux revendeurs et aux détaillants en fournissant des dentifrices multifonctionnels aux consommateurs.

Par exemple, les entreprises lancent des dentifrices qui non seulement fournissent un effet blanchissant, mais luttent également contre la plaque, les taches, la mauvaise haleine, la sensibilité, les caries, le tartre et la gingivite. L’augmentation continue de la population et la sensibilisation croissante à l’hygiène bucco-dentaire jouent un rôle majeur dans la conduite du marché.

Les entreprises se concentrent principalement sur les jeunes en introduisant des dentifrices qui plaisent aux consommateurs adolescents

https://www.dentistrytoday.com/global-toothpaste-market-to-reach-18-3-billion-by-2025/

«Il aura un dentier à 30 ans» : la tendance des dents limées inquiète les dentistes

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Depuis quelques temps, les demandes de pose de facettes se multiplient dans le cabinet du « Docteur Kevin ». Popularisée sur les réseaux sociaux, la mode du « sourire parfait » d’une blancheur éclatante pourrait faire tomber bien des dents, et à un jeune âge. Alarmé par le nombre de vidéos d’influenceurs aux dents limées «comme celles des requins» et les demandes de sa patientèle, le dentiste au plus de 300 000 abonnés a décidé de prendre la parole pour dénoncer le phénomène.

Dentsply Sirona s’associe à Google Cloud.

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Dentsply Sirona, a annoncé qu’il prenait un certain nombre de mesures pour améliorer les flux de travail numériques conçus pour bénéficier aux dentistes, aux laboratoires dentaires et aux patients. Au fur et à mesure que ces mesures d’amélioration sont mises en œuvre, un nouveau partenariat est apparu. Dentsply Sirona a exprimé son partenariat avec Google Cloud et le lancement d’une nouvelle solution d’impression 3D de qualité médicale.

Avec Google Cloud, Dentsply Sirona commencera à construire ce que le PDG Don Casey a décrit à juste titre comme un « univers numérique ». La plate-forme hébergée dans le cloud systématisera les solutions numériques de Dentsply Sirona dans un emplacement unique.

Cette collaboration à venir entre Dentsply Sirona et Google Cloud comprendra une toute nouvelle suite de solutions de dentisterie numérique destinées à aider les dentistes et les laboratoires dentaires sur la base de six principes clés, notamment: la fourniture d’une visualisation d’imagerie dentaire 3D de haute qualité, la création de flux de travail numériques pour un partage de données sans effort et le maintien des normes de protection et de sécurité des données.

Christian Martin, directeur général de Google Cloud, a déclaré dans un communiqué de presse : « Dentsply Sirona est en train de transformer l’industrie dentaire. Chez Google Cloud, nous pensons que nous disposons de l’expertise, des capacités et des services appropriés pour soutenir fortement Dentsply Sirona dans sa vision de l’avenir des soins bucco-dentaires. »

Bien que Dentsply Sirona n’ait pas divulgué davantage de détails spécifiques concernant les nouveaux outils numériques, il convient de noter que la société se concentre fortement sur l’amélioration des soins dentaires en rationalisant leur partage et leur accès aux données, tout en améliorant la technologie de visualisation 3D dans son ensemble.

Pendant ce temps, alors que le partenariat est gardé secret, Dentsply commencera le lancement de Primeprint, qui encapsule le matériel et les logiciels nécessaires au développement d’une impression 3D automatisée de qualité médicale pour les clients. Primeprint a été développé pour exécuter l’ensemble du processus d’impression du début à la fin, et dans une étude récente sur la capacité de la technologie à imprimer des appareils personnalisés, les chercheurs ont conclu que le système produisait des appareils avec seulement une simple différence par rapport aux conceptions référencées, avec une précision similaire à celle des autres systèmes d’impression 3D.

Via: Fierce Biotech https://www.fiercebiotech.com/medtech/dentsply-sirona-brings-digital-dentistry-google-cloud-launches-3d-printing-system

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