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Cluj, le malaise des étudiants français
Que se passe-t-il parmi les étudiants français en médecine de l’université de Cluj-Napoca, en Roumanie ? En quatre semaines, entre début mars et début avril, la petite communauté de ces jeunes expatriés a été frappée par deux suicides et deux tentatives de suicide d’étudiantes. Un terrible enchaînement qui révèle un profond malaise, si l’on en croit certaines familles et les autorités françaises. Les quatre jeunes femmes étaient en effet toutes inscrites dans cette université roumaine devenue célèbre ces dernières années pour offrir une nouvelle chance aux Français ayant échoué en première année de médecine.
Le quotidien explique qu’« en échange de frais d’inscriptions de 5.000 € par an, ils sont près de 500 à espérer obtenir un diplôme roumain valable en France dans cette ville de 300.000 habitants, située à 450 kilomètres au nord-ouest de Bucarest, où des cours de médecine sont dispensés en français. En comptant les étudiants en pharmacie, en odontologie et en médecine vétérinaire, Cluj dénombre plus de 1.000
étudiants venus de France ».
Le Monde cite le père de Margaux Baudin, 24 ans, qui s’est pendue le 3 mars, pour qui « il ne fait aucun doute que sa fille «a pété les plombs» en raison de son surmenage ». Celui-ci déclare : « Elle nous a laissé une lettre dans laquelle elle explique qu’elle préfère vivre ailleurs que survivre ici et qu’elle ne voyait pas comment elle pourrait arriver à devenir médecin ».
Le journal note que selon Rémi Baudin, lorsqu’il est allé récupérer la dépouille de sa fille, les étudiants français « exprimaient la frustration de travailler intensément loin de leur famille malgré un avenir incertain, en raison des difficultés de la communauté médicale française à accepter ces étudiants qui contournent le numerus clausus ».
Rémi Baudin indique ainsi : « Margaux dit dans son message qu’elle a senti un rejet de l’Etat français ».
Le Monde relève que « cette vague d’actes suicidaires a fini par inquiéter la direction de l’université de Cluj, qui a mis en place une cellule psychologue le 27 mars, mais celle-ci assure «qu’aucun lien n’a pu être établi avec le processus éducatif ou la situation scolaire : les causes en semblent être de nature personnelle» ».
Le journal explique que « les étudiantes qui sont passées à l’acte étaient toutes en fin de cycle […] et espéraient pouvoir passer l’examen classant national (ECN) afin de retourner faire leur internat en France ».
Le quotidien souligne que « les conditions de préparation de cet examen ne sont pas les mêmes qu’en France. Les étudiants doivent suivre le cursus normal de Roumanie, tout en préparant l’examen français le soir. Ils n’ont pas non plus accès à la plate-forme numérique de préparation, réservée aux étudiants des universités françaises ».
« Les résultats des premiers étudiants arrivés au bout de leur cycle d’études en 2013 et 2014 se sont révélés médiocres : le premier étudiant issu de Cluj est arrivé 4505ème sur plus de 8000 candidats. Or ce classement est crucial, car il permet ensuite de choisir sa spécialité », rappelle Le Monde.
Le quotidien observe qu’« une ligne d’écoute a été mise en place par une cinquantaine d’étudiants volontaires. […] De son côté, l’ambassade de France à Bucarest fait tout pour convaincre le ministère de l’Enseignement supérieur de faciliter le retour en France de ces étudiants pour leur internat ».
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/04/25/a-cluj-le-malaise-des-etudiants-en-medecine-francais_4622609_3224.html...>> Lire l'article complet...
CCAM / Prise en charge des implants sous une prothèse implanto-stabilisée
Une prothèse complète mandibulaire résine implanto-stabilisée (avec 2 implants sur 33 et 43 et attachements type bouton-pression) ne sera plus remboursable en CCAM. En effet, le code HBLD118 « pose dune prothèse amovible supraimplantaire complète unimaxillaire à plaque base résine » comporte une note de facturation mentionnant uniquement une prise en charge liée au traitement des agénésies dentaires multiples liées à une maladie rare ou aux séquelles de tumeurs de la cavité buccale ou des maxillaires. Ce qui rend « NR » la réalisation de cet acte surun patient « lambda » pour qui cet acte est médicalement justifié et que son édentement remplit les conditions prévues au 07 02 03 03 « au moins une dent absente ». Quelle est la conduite à tenir : A/ Codage HBLD118 mais acte NR car ne remplissant pas les conditions de la note de facturation ? B / Utilisation dun autre code CCAM en ne tenant pas compte de la notion de prothèse implanto-stablilisée? Les mêmes questions se posent pour les autres prothèses implanto-stabilisées décrites en CCAM
REPONSE : On peut prendre en charge les prothèses amoviblesimplanto stabilisées pour les patients qui ne sont pas traités pour agénésies multiples ou séquelles dun cancer de la cavité buccale. Les implants et les attachements ne sont pas pris en charge.
Le praticien code la prothèse amovible selon le nombre de dents remplacées (en général une prothèse complète / exemple : HBLD031)
REPONSE : On peut prendre en charge les prothèses amoviblesimplanto stabilisées pour les patients qui ne sont pas traités pour agénésies multiples ou séquelles dun cancer de la cavité buccale. Les implants et les attachements ne sont pas pris en charge.
Le praticien code la prothèse amovible selon le nombre de dents remplacées (en général une prothèse complète / exemple : HBLD031)





























































