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IDS 2015 : l’occlusion dynamique en image 3D
Planmeca présente son système perfectionné de suivi des mouvements de la mâchoire Planmeca 4D™ Jaw Motion
C'est une technologie innovante de suivi des mouvements de la mâchoire à partir d'image 3D . Dans sa configuration standard, le système Planmeca 4D™ Jaw Motion offre des données de visualisation et de mesure des mouvements mandibulaires 3D en temps réel d'une qualité incomparable. Il sera disponible sous la forme d'une option sur les appareils de radiographie Planmeca ProMax® 3D Mid et Max.
Planmeca 4D™ Jaw Motion est la seule solution CBCT véritablement intégrée pour le suivi, l'enregistrement, la visualisation et l'analyse des mouvements de la mâchoire en 3D. Le système suit et visualise les mouvements de la mâchoire à l'aide de la fonction appareil photo Planmeca ProFace® des appareils de radiographiePlanmeca ProMax® 3D Mid et Max et montre les mouvements en temps réel sur une image CBCT en 3D. Ce procédé ne requiert aucun autre matériel. Les images 3D capturées sont immédiatement affichées dans le logiciel d’imagerie Planmeca Romexis® ce qui permet d'établir le diagnostic dans la foulée. Toutes les données peuvent également être enregistrées pour une utilisation et une analyse ultérieures.
Planmeca 4D Jaw Motion permet de mesurer et d'enregistrer le trajet d'un ou plusieurs points d'intérêt dans une image 3D. Pour l'analyse de l'occlusion, les modèles dentaires numériques peuvent être alignés sur une image CBCT. L'ensemble des données de mouvement et des mesures peuvent être exportées au format XML ou CSV vers un logiciel tiers en vue de leur analyse et de la planification de traitement.
« Planmeca 4D Jaw Motion fournit aux utilisateurs des données quantitatives extrêmement précieuses à propos des mouvements de la mâchoire inférieure, ainsi que d'autres informations qui ne seraient pas visibles sur une image 3D statique », déclare Mme Helianna Puhlin-Nurminen, Vice-présidente, Division imagerie et applications numériques chez Planmeca.
Planmeca 4D Jaw Motion peut être utilisé pour le diagnostic des troubles temporomandibulaires (TTM), l'analyse des mouvements mandibulaires, la programmation de l'articulateur, ainsi que la planification préopératoire et la vérification postopératoire du traitement.
http://www.planmeca.com/fr/Info-Presse/News-room-main/Planmeca-presente-son-systeme-perfectionne-de-suivi-des-mouvements-de-la-machoire-Planmeca-4D-Jaw-Motion/
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Soins dentaires : et si demain tout devenait gratuit ?
Un article de http://www.sfcd.fr
Détartrage : gratuit
Scellement de sillons : gratuit
Visite de contrôle : gratuite
Composites : gratuits
Rétroalvéolaire, panoramique, téléradiographie de profil : gratuites
Extraction : gratuite
Traitement endodontique : gratuit
Ce n’est pas loin de chez nous : c’est en Espagne !
En 15 ans seulement, 9 facultés privées, et la main-mise sur les cabinets dentaires par les assurances et les mutuelles, les cabinets dentaires espagnols sont passés d’un système de soins comparable au nôtre à un véritable cauchemar pour la profession.
Cauchemar qui est en train de devenir maintenant aussi celui des patients.
Pourtant, la situation leur était favorable au départ : les réseaux mis en place par les assurances et les mutuelles, ainsi que l’augmentation importante du nombre de chirurgiens-dentistes (avec la création de facultés privées non soumises au numérus clausus) ont fait jouer à fond la concurrence.
Les prix ont fortement, voire très fortement diminué.
Les « clinicas dentales » (qui sont des franchises) ont poussé comme des champignons, au rythme de 80 par semestre.
Certes, les patients ont dû quitter LEUR cabinet dentaire et le praticien qui les connaissait bien. Mais en payant une cotisation mensuelle à leur assurance, ils avaient accès à une de ces cliniques dentaires pratiquant des tarifs très intéressants, et présentes à tous les coins de rues.
Les affaires étant les affaires, une véritable guerre commerciale s’est déclarée : pour attirer les adhérents, les assurances se sont lancées dans une surenchère de « produits d’appel » d’actes gratuits de plus en plus nombreux (cf liste non exhaustive au-dessus).
Le patient ne pouvait qu’applaudir des deux mains à cette chute des prix, notamment en période de crise économique sévère.
L’afflux très important de jeunes praticiens (les chirurgiens-dentistes espagnols sont maintenant deux fois plus nombreux que la préconisation de l’OMS !!!) a permis à ces réseaux d’assurance de s’offrir de la main d’œuvre bon marché, marché qui continue à être alimenté sans vraiment de limites par les facultés privées qui font payer les études au prix fort : plus il y a d’étudiants, plus elles font de bénéfices.
Quant aux assurances, leurs marges de manœuvre d’investissement dans ces cliniques dentaires étant nettement supérieures à celles d’un praticien libéral isolé créant son cabinet, le marché de l’offre de soins dentaires s’est très rapidement « épuré ».
Le retour sur investissement étant bon, le monopoly a continué….
Là commence le cauchemar pour les patients : car que croyez-vous qu’il arrive quand « on » a rogné au maximum sur les salaires des praticiens pour pouvoir maintenir cette liste d’actes gratuits inflationniste ?
- « On » rogne sur la qualité (implant + couronne pour un prix inférieur à celui du seul matériel. Augmentation des cadences d’actes)
- « On » fait de la surmédicalisation (3 implants pour remplacer une 16, soit 1 implant par racine. Dent dévitalisée et couronnée pour une simple carie occlusale)
- « On » manipule le patient (avec des dents blanches, on se marie plus vite)
- « On » fait des actes fictifs (caries imaginaires)
Nouvelle étape dans cette spirale : les banques rentrent aussi dans le jeu.
Exemple vécu : un patient va voir sa banque pour obtenir un prêt pour ses implants. La banque lui demande « à combien la clinique dentaire de votre assurance vous fait vos implants ?». Et lui propose : « la banque a ouvert une clinique dentaire : vous pouvez non seulement avoir des implants beaucoup moins chers mais aussi bénéficier d’un prêt à taux d’intérêt préférentiel ».
Voilà l’affaire ficelée (et le patient avec) : et un client/patient de plus pour la banque ! Et un de moins pour la clinique de l’assurance…. Mais je ne doute pas que des astuces vont être trouvées pour le récupérer….
Je sens qu’en me lisant vous vous demandez : et les chirurgiens-dentistes, dans tout ça, qu’est-ce qu’ils deviennent ?
Et bien au départ, ils ont (pour beaucoup d’entre eux) signé avec les réseaux d’assurance : ils recevaient une prime et la garantie de bonnes prises en charge des prothèses pour leurs patients.
Puis le nombre de praticiens augmentant, les réseaux leur ont demandé un « droit d’entrée » dont ils devaient s’acquitter pour être référencés dans le réseau.
Dernière étape, les praticiens étant de plus en plus nombreux (les facultés privées continuant à former des praticiens à tour de bras), les réseaux d’assurances ont choisi les praticiens qu’ils conservaient parmi ceux qui avaient payé leur droit d’entrée : ce sont les jeunes moins exigeants sur leurs revenus, et bien plus nombreux, qui ont été retenus. Les autres ont été licenciés !
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